➡️Prolongeant le grenelle des violences conjugales, Le Préfet du Gard reste mobilisé sur le sujet et prend de nouvelles mesures visant à prévenir les violences et à protéger les victimes :

  • Le 03/03/2020 Séminaire de la gendarmerie nationale consacré à la lutte contre les violences conjugales.

Mardi 3 mars se déroulait dans les locaux des archives départementales du Gard, un séminaire de la gendarmerie nationale consacré à la lutte contre les violences conjugales.

Ce séminaire a été ouvert par Joëlle Gras, sous-préfète du Vigan, le général Jean-Valéry Letterman, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault, commandant en second de la région de gendarmerie Occitanie, le colonel Laurent Hass, commandant le groupement de gendarmerie du Gard et Pierre Couttenier, avocat général prés la cour d’appel de Nîmes.

Toute la journée, de nombreux intervenants se sont succédés afin de sensibiliser les gendarmes sur les dispositifs existants et d’améliorer ainsi la prise en charge des victimes de violences conjugales.

Béatrice Bertrand, directrice du Centre d’Information sur les Droits des Femmes et de la Famille (CIDFF), Armelle Dupré, psychologue au CIDFF, Véronique Compan, procureure adjointe au parquet de Nîmes, Nathalie Welte, vice-procureure au parquet d’Alès, le lieutenant-colonel Eric Lévêque, adjoint au commandant de gendarmerie du Gard, le lieutenant-colonel Maddy Scheurer, porte parole du directeur général de la gendarmerie nationale, le lieutenant Baptiste Rodriguez, commandant la communauté de brigades de gendarmerie de Roquemaure, le lieutenant Marie-Béatrice Tonanny, commandant le groupement de gendarmerie du Vigan et l’adjudant chef Marylou Bailly, commandant la brigade de gendarmerie de Lasalle ont animé toute la journée les débats et témoignages autour de cette thématique, dans la continuité du Grenelle des violences conjugales.

  • Le 27/02/20, SIGNATURE D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT

Didier Lauga, préfet du Gard, a cosigné une convention de partenariat local entre l’Etat, la justice, la santé et les forces de sécurité dans le cadre de la prise en charge des victimes de violences conjugales. Désormais, une victime de violences conjugales pourra déposer plainte au sein d’une structure hospitalière en lui garantissant l’exercice de ses droits dans des conditions de confort, de dignité et de confidentialité satisfaisantes.

Ainsi, les centres hospitaliers de Nîmes et du Grau-du-Roi mettent à disposition un local sécurisé dédié à la prise de plainte, garantissant une prise en charge médicale préalable, un climat de confiance, un délai plus court dans la prise en charge par les forces de sécurité et dans le signalement aux autorités judiciaires.

En 2019, 1200 plaintes pour violences conjugales ont été déposées dans le Gard soit une augmentation de 20%. Pour lutter contre ce fléau, les pouvoirs publics se mobilisent.

Signée par Didier Lauga, préfet du Gard, Nicolas Best, directeur général du centre hospitalier universitaire de Nîmes, Eric Maurel, procureur de la République près du tribunal judiciaire de Nîmes, Jean-Pierre Sola, commissaire général directeur départemental de la sécurité publique du Gard et Eric Lévêque, lieutenant-colonel du groupement de gendarmerie du Gard, la convention permet aux 6000 personnels hospitaliers de porter plainte dans le cadre de la sécurisation de l’exercice de leurs professions.

 

  • Le 25/02/20 : PORTAIL DE SIGNALEMENT DES VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTES

Victime de violences sexuelles ou sexistes, un portail de signalement gratuit, anonyme et disponible 24h/24 existe. Hébergé sur le site https://www.service-public.fr/, le portail https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes   permet de dialoguer virtuellement avec des policiers et gendarmes.

L’objectif : être accompagné dans ses démarches. Si besoin, un rendez-vous dans un commissariat est planifié pour déposer une plainte. Dans l’hypothèse où la victime n’y serait pas prête, elle sera orientée vers une prise en charge sociale et/ou psychologique.

La plateforme s’adresse également aux témoins de telles violences.

En cas d’urgence, un bouton de couleur permet aux victimes de se déconnecter à tout moment du tchat et d’effacer l’intégralité de la conversation.

Ouverte aux femmes comme aux hommes, la plateforme est gratuite et disponible 24h/24 et 7j/7 via un ordinateur, une tablette ou un smartphone. De plus, le tchat avec un policier ou un gendarme est confidentiel : la victime ou le témoin d’une violence sexiste ou sexuelle n’est pas tenu de décliner son identité.

Il est également possible de contacter le 3919, numéro gratuit et anonyme, si vous êtes témoin ou victime de violences sexuelles ou sexistes.

  • Le 13/02/20 : RÉUNION ORGANISÉE PAR JOËLLE GRAS, Sous-préfète du Vigan, DANS LE CADRE DES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

L’objectif de cet échange était d’élaborer un annuaire partagé des acteurs/personnes ressources pour optimiser le maillage territorial mais également de réfléchir à la création de fiches réflexes pour améliorer la prise en charge des victimes.

➡️Vous pouvez retrouver toutes les actualités du Préfet du Gard sur le site internet http://www.gard.gouv.fr/Actualites