Aujourd’hui, 25 novembre, c’est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

En France, tous les deux jours, une femme est tuée par son conjoint ou son ex-conjoint ; les féminicides ne faiblissent pas.
Cette réalité glaçante nécessite notre mobilisation à tous et de tous les instants pour lutter contre ce fléau.

Nous clôturons en ce 25 novembre le Grenelle de la lutte contre les violences conjugales.
Impulsé par Marlène Schiappa, lancé le 3 septembre par le Premier ministre, il s’est traduit par la mise en place de 11 groupes de travail, de plus de 60 personnes auditionnées et par plus de 65 propositions restituées publiquement. 102 événements locaux se sont aussi tenus et ont mobilisés plus de 4 550 personnes. 51 comités locaux d’aide aux victimes (CLAV) se sont déployés sur le territoire.

En clôturant le Grenelle, le Premier ministre a annoncé ce matin 30 mesures dont les principaux axes sont :
📍Prévenir les violences et éduquer à la non-violence et à l’égalité entre les filles et les garçons
📍Libérer la parole des victimes et favoriser la révélation des violences
📍Protéger les femmes victimes dès le dépôt de plainte
📍Prise en charge médico-sociale renforcée des femmes victimes de violences
Une justice plus protectrice des femmes victimes de violences
📍Prendre en compte l’impact des violences conjugales sur les enfants et les liens familiaux
📍Suivi et prise en charge des auteurs
📍Protéger les femmes victimes de violences y compris au travail
📍Protéger les victimes de violences en situation d’handicap.

Aujourd’hui en France, en 2019, on meurt encore parce qu’on est une femme.