Contexte : Syndicats et salariés ont défilé à Belfort hier, mardi 21 mai, pour protester contre l’éventualité d’un vaste plan social qui toucherait leur site de production de turbines à gaz. Ils craignent 800 à 1 000 suppressions d’emplois sur les 1 900 salariés du site. 

  • Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a demandé à General Electric de ne fermer aucun site industriel en France. Une discussion est en cours avec General Electric, les syndicats et les élus locaux.
  • Nous savons que General Electric est en difficulté, mais à ce stade, General Electric n’a nullement confirmé ses intentions sur le site de Belfort. Il ne nous appartient pas de confirmer ces informations.
  • Ce qui compte, c’est « qu’il n’y ait pas de fermetures de sites, que nous trouvions une solution pour chaque salarié et surtout qu’on réinvente l’empreinte industrielle de GE autour des énergies renouvelables ». Il faut que l’entreprise, qui emploie plus de 10 000 personnes en France,  « réussisse sa transition énergétique, qu’elle maintienne ses emplois en France et surtout qu’elle se développe sur les énergies renouvelables. » (Bruno Le Maire, France Info, 22/05/19)