Contexte : la semaine dernière, 400 formations sur les 14 500, c’est-à-dire 2% des formations qui sont proposées sur Parcoursup ont mal paramétré leurs capacités d’accueil sur la plateforme. Les équipes de Parcoursup l’ont détecté à temps et sont intervenues dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 mai pour rétablir cette erreur de saisie humaine. Au final, les admissions ont pu reprendre leur cours dès la fin de matinée du vendredi. Aucun candidat n’a été désavantagé par rapport aux autres.]

  • Comme l’a indiqué Frédérique Vidal vendredi 17 mai, les erreurs de paramétrage commises par près de 400 formations ont été réparées par l’intervention des équipes de Parcoursup dans la nuit de jeudi à vendredi. Cela représentait environ 2% du total des formations proposées sur Parcoursup, qui propose cette année une offre enrichie avec 14 500 formations disponibles.
  • Depuis vendredi, les équipes des Ministères et les rectorats ont été à pied d’œuvre pour suivre l’ensemble des candidats, ainsi que les formations concernées. Nous comprenons l’émotion qu’a pu susciter cet incident, et la Ministre ainsi que les formations concernées expriment le regret de leur avoir causé une fausse joie.
  • Parcoursup a pu reprendre son cours normal dès vendredi midi pour 100% des formations. En ayant réagi rapidement face à cet incident, les équipes de Parcoursup ont permis à une immense majorité des 898 054 candidats de recevoir une ou plusieurs propositions dès le début de la procédure. Au 21 mai, ce sont déjà 458 805 futurs bacheliers qui ont reçu au moins une proposition, c’est-à-dire 72% en à peine quelques jours. C’est la preuve que l’accélération de la procédure d’admission fonctionne car ce score a été atteint beaucoup plus rapidement que l’an dernier. Elle va se poursuivre normalement pour l’ensemble des candidats.
  • La Ministre a demandé à l’ensemble des rectorats de continuer à assurer un suivi au plus près de chacun des candidats, et particulièrement des candidats qui ont été concernés par cette erreur de paramétrage. Elle a souhaité que toute la lumière puisse être faite sur les erreurs de saisie à l’origine du problème. Si elles n’ont pas eu d’incidence sur le résultat des admissions et sur le traitement équitable des candidatures, il n’est pas acceptable qu’elles aient pu perturber les candidats et leurs familles. La Ministre a donc diligenté une mission d’Inspection générale de l’Administration de l’Education nationale et de la Recherche (IGAENR).