Contexte : un Conseil européen se tient aujourd’hui à Bruxelles. Le président de la République s’est exprimé à son arrivée.]

 

  • Ce Conseil européen est marqué par le contexte du Brexit. Sur ce sujet, le président de la République a clairement réaffirmé que l’accord négocié n’a pas vocation à changer. « Il peut y avoir une discussion politique [avec Theresa May] mais pas une discussion juridique. » (ibid.)
  • Néanmoins, c’est aussi un « Conseil européen des résultats ». (ibid.) Seront notamment présentées des avancéessur l’Europe de la défense, sur le plan climatique, sur les consultations citoyennes, et sur le plan bancaire, financier et budgétaire (approfondissement de la zone euro).
  • Le président de la République assume pleinement les mesures qu’il a présentées lundi auprès de ses partenaires européens.
  • Ce sont « des choix que j’ai faits pour répondre à une colère légitime et juste. […] Aucun pays n’avance s’il n’entend pas cette [colère]. Elle s’exprime partout en Europe. »
  • « [Cela] n’entrave en rien la réalité de nos efforts sur le plan budgétaire, en termes de maîtrise de dépense. […] Le cadre des réformes est maintenu (réforme de l’Etat, de l’indemnisation du chômage et des retraites). » (ibid.)
  • Ces mesures se traduiront par un projet de loi qui sera présenté mercredi prochain en Conseil des ministres. « L’idée est ce que ce projet puisse être soumis à l’Assemblée nationale puis au Sénat dans les meilleurs délais et être adopté, si les Assemblées le souhaitent, avant la fin de la session ordinaire » (PM, QAG, 13/12/2018)