Aujourd’hui, le système en place dans l’enseignement supérieur ne permet pas la réussite de chacun. La réussite de tous les étudiants est la pierre angulaire de ce gouvernement, et c’est dans cette logique que s’inscrit ce projet de loi.

La réalité est qu’il n’est structurellement pas possible aujourd’hui d’accueillir l’ensemble des nouveaux étudiants, et que par corrélation, seuls 40% des étudiants inscrits en première année de licence accèdent l’année suivante en deuxième année.

Ainsi, la loi s’applique à supprimer le tirage au sort réalisé par l’ancienne plateforme Admission Post-Bac (APB), en indiquant aux lycéens les compétences qui sont valorisées dans chaque filière. La plateforme APB est donc remplacée par la plateforme Parcoursup qui est une plateforme adaptée aux profils des lycéens et qui permet de les guider dans leur choix d’orientation. Les meilleurs lycéens seront d’ailleurs prioritaires dans les filières de l’enseignement secondaire, puisqu’ils ont déjà pu prouvé qu’ils savaient s’adapter aux difficultés du travail scolaire.

Le régime de sécurité sociale destinée aux étudiant est également modifié avec ce projet de loi/ En effet, les étudiants n’auront plus désormais à payer une cotisation annuelle puisqu’ils seront rattachés au régime de sécurité sociale de leurs parents. Les accompagnements sanitaire, social, sportif et culturel seront également définis lors de l’inscription en offrant les services précités par une contribution unique de 90€ par an, et en exonérant évidemment les étudiants boursiers ou ayant le statut de réfugiés.

Enfin, les étudiants auront de nouveaux droits, notamment le droit de faire une année de césure sans pour autant devoir arrêter les études l’année suivante. Il s’agit d’une mesure
permettant aux étudiants de s’épanouir davantage dans leurs expériences personnelles, en allant travailler à l’étranger par exemple.